Travailler en Nouvelle-Zélande (restauration, picking, thinning, packing…)

Une des raisons qui nous a poussés à faire en PVT en Nouvelle-Zélande, c’est que l’on voulait travailler sur place. Et oui, il faut bien renflouer les caisses à un moment ! Et vu que l’on a pas mal d’autres projets, travailler pour financer notre temps en NZ était une idée judicieuse.

Avant de venir, nous n’avions jamais travaillé à l’étranger, et encore moins dans des jobs de backpakeurs. Même si on avait lu quelques témoignages sur des blogs ou sur les page FB des français en Nouvelle-Zélande, on ne savait pas trop ce qu’on allait trouver et comment ça allait se passer. J’imagine donc que nous ne sommes pas les seuls et qu’il peut être utile que je raconte, après coup, nos différentes expériences.

Sooooo… Here we go!

SOMMAIRE D’ARTICLE

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C’est quoi un « job de backpacker » ?

J’avoue que le terme n’est pas vraiment correct. Je qualifie de « travail de backpacker » des jobs non qualifiés qui vont majoritairement être effectués par des voyageurs ou des saisonniers. Bien sûr il y a parfois aussi des locaux qui occupent ces postes, tout comme il existe des voyageurs qui travaillent dans leur domaine de compétences. Mais globalement ces boulots ont la spécificité de ne nécessiter aucune formation préalable et d’avoir un taux de turn-over très élevé. Ils sont payés au SMIC (ou à peine plus) mais n’exigent pas ou peu de durée minimum d’occupation du poste.

Il y a beaucoup de type de jobs différents, mais certains (comme les boulots en ferme) sont plus communs et plus faciles à trouver que d’autres. Dans mon cas, j’ai travaillé à la fois en restauration et en ferme/usine (thinning, picking et packing). Max quant à lui a également travaillé sur les chantiers et dans une agence de location de voiture. Nous avons donc eu un spectre assez large d’expérience. Ça peut vous donner des idées !


Restauration : faire la plonge pour occuper l’hiver

Je suis arrivée en Nouvelle-Zélande en juin, juste au début de l’hiver. Nous ne voulions pas voyager dans le froid et souhaitions trouver immédiatement du travail. Nous nous sommes donc basés à Christchurch, la plus grosse ville de l’île du Sud, et avons démarché differentes entreprises.

J’avais toujours eu envie de travailler dans la restauration, ou du moins de voir à quoi ça ressemblait. La cuisine est un domaine qui me fascine. J’ai donc déposé des CV dans les restaurants et boulangeries français de la ville. C’était un bon moyen de jouer sur mes origines, car souvent ces établissements cherchent des expats qui vont apporter une touche « authentique ». Il en va de même pour les asiatiques (Japonais surtout), les Indiens, les Italiens, etc.

C’était une bonne idée, puisque quelques jours plus tard je suis contactée par le patron du St Germain, le seul restaurant gastronomique français de la ville. Il me propose de prendre un poste de Kitchen Hand (plongeur/aide en cuisine) une semaine plus tard. Ce que j’accepte, évidemment.

Tâches et horaires

Le job consiste à faire la plonge avant, pendant et après les services, à nettoyer la cuisine le soir et parfois à donner des coups de main sur les préparations. Je suis également en charge du dressage des desserts quand il y a beaucoup de monde. Cette partie là est évidement la plus chouette !

C’est globalement assez physique. Les premières semaines, je m’endormais sans pouvoir bouger à cause des courbatures. On court non stop pendant 8 heures, à porter des choses et à être sous pression. Mais ce n’était pas vraiment déplaisant, c’est un style de travail qui me convient. Et je me suis habituée au fil des jours.

Le travail n’est pas très compliqué mais il a beaucoup d’inconvénients. Les horaires, déjà. Comme tous les métiers de la restauration, on travaille en décalé. Je commençais à 16h, alors que Max finissait sa journée à 17h. Je rentrais aux alentours de 23h-minuit, quand Max dormait déjà. Pas top pour se voir. C’est d’autant plus vrai que je devais obligatoirement travailler le weekend (et toute l’après midi le dimanche), ce qui nous empêchait vraiment d’avoir du temps ensemble.

Liste de mes tâches en tant que kitchen hand

Côté salaire

Le salaire minimum néo-zélandais est de 16,5 dollars NZ de l’heure (à quoi il faut ajouter 8% de holiday pay – les congés payés que l’on touche la semaine suivant son départ de l’entreprise). Il faut bien sûr retirer les taxes, qui tournent autour de 12-13%. C’est ce que l’on touche dans une majorité de postes sans responsabilité ni expérience.

Mais si le salaire est bas, on peut toujours compenser en travaillant beaucoup. Certains backpackers tournent ainsi autour de 70-80 h/semaine. Sauf que dans ce poste, j’étais dépendante du nombre de réservations au restaurant. S’il n’y avait pas assez de clients, le patron faisait sauter mes heures (c’était les cuistots qui devaient alors se charger de la plonge). Résultat : je faisais moins qu’un temps plein, sans même pouvoir profiter de mon temps libre (puisque j’étais prévenue au dernier moment et devais quand même être disponible au cas où). À la fin, je ne travaillais que 25 h/semaine et ne touchais que 300 dollars net (180 euro environ chaque semaine). Vraiment pas top.

Pour que ce soit rentable, il faut donc cumuler les emplois (ce que faisait le serveur, par exemple). Mais comme je ne savais jamais mes horaires à l’avance, c’était très compliqué pour moi. D’autant que ça m’aurait fait augmenter les temps de trajet, sachant que l’on vivait en van et que je n’avais pas le permis. Compliqué à mettre en place.

Ambiance et copains

L’ambiance sur place n’était pas toujours terrible. Mais heureusement, j’avais mon Hugo ! C’était le cuistot, un français de mon âge, avec qui j’ai tout de suite accroché. Les services étaient rythmés par nos fous rires, et c’était vraiment chouette.

Travailler en Nouvelle-Zélande
Mon copain de cuisine !

Je suis restée trois mois avant d’admettre que la situation ne s’améliorerait pas (contrairement à ce que le patron laissait entendre) et qu’il fallait que je cherche ailleurs si je voulais gagner de l’argent. Le jour où on m’a fait remarquer que j’avais pris 10 mn de pause avec l’équipe qui n’avaient pas été notées (et donc non déduites de mon salaire déjà minable), j’ai pris la décision de partir. Faut pas pousser mémé quand même !

Et Max alors ?

En parallèle de tout ca, Max avait trouvé un poste dans une agence de location de voiture proche de l’aéroport. Il faisait de l’accueil et lavait les véhicules. Il était un peu mieux payé (17 dollars) mais il arrivait surtout à faire plus d’heures.

Tout allait bien jusqu’à ce que son responsable apprenne que l’on vivait dans notre van. On ne comprenait pas trop pourquoi, mais ça le dérangeait énormément. Il demandait tous les jours à Max de louer un appart en ville. Je pense qu’il avait peur que l’on parte en voyage et que Max quitte son poste (même si il ne faut pas très bien malin pour croire qu’un backpacker va venir un an en Nouvelle-Zélande juste pour laver des voitures)…

Du coup, après avoir refusé de vivre en appartement, Max s’est fait viré. Son patron lui a d’abord dit qu’il n’y avait pas d’heures pour lui (une semaine sans salaire et sans justification) et après il lui a annoncé que finalement il voulait quelqu’un avec une situation plus « stable ». Ok.

Coucou l’interim

Après ce premier mois de travail, le voilà donc de nouveau en recherche. Ça ne prendra pas longtemps : une heure apres avoir reçu le message de son ancien boss, il est contacté par une agence d’intérim. Ils ont un travail pour lui, qui commence dès le lendemain sur un chantier. Max accepte volontiers, même si il ne comprends pas un des mots qui reviennent souvent dans la discution : « asbestos ».

Le lendemain matin, qu’elle ne fut pas sa surprise quand il vît qu’il était au milieu d’une formation de sécurité dans un groupe de desiamanteurs ! Ben oui, Christchurch a été détruite par le tremblement de terre et les boulots de construction sont légions.

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Au final il n’est resté qu’une semaine dans l’amiante puis il a été réaffectés à différents chantiers. Il touchait entre 18 et 20 dollars/h et faisait autour de 50h/semaine (ce qui lui permettait de bien mettre de côté). Le boulot était assez physique et très rébarbatif. Quand j’ai décidé de partir, il m’a emboîté le pas dans la foulée avec plaisir.


Thinning : pommes, échelles et pesticides

Après nos trois mois à Christchurch, nous sommes partis en road trip avec la famille de Max. On a ensuite travaillé sur l’aménagement du van de mon père pendant quelques semaines. Avec tout ça l’été approchait à grand pas. On pouvait donc aller dans les champs.

Recherche en fermes

Le picking était ce qui nous avait fait venir ici à la base. La cueillette des cerises est réputée pour rapporter beaucoup. Mais évidement, les places sont réservées bien à l’avance et nous n’avions aucune chance d’être embauchés (on n’était même pas sur liste d’attente !). Du coup on a décidé de faire du porte à porte dans les fermes de la région pour demander si ils avaient besoin de mains.

Conseil : si vous cherchez du travail dans les fermes, allez-y directement et demandez ! Si vous passez par des contractors (les agences d’intérim) ou les sites de voyageurs votre position sera moins facile. Le coût de votre main d’oeuvre pour l’entreprise sera plus élevé qu’un autre employé, puisque l’agence prendra un cachet. La ferme aura donc plus tendance à mettre un terme à votre contrat si ils ont trop de monde ou si vous n’êtes pas assez performant. Et puis cette technique vous permet de viser des fermes plus petites qui ne référencent pas leurs annonces en ligne et sont plus « familiales » et agréables. Les fermes ici peuvent vite ressembler à des usines !

La seconde ferme à qui on pose la question nous dit qu’elle n’a pas de travail pour le moment (à cause de la météo qui est assez mauvaise) mais ils cherchent des « thinner » pour dans dix jours. Comme les autres fermes nous disent toutes la même chose, on profite de ce temps pour visiter le coin (la péninsule d’Otago, Wanaka et Queenstown…). Nous revenons donc dix jours plus tard et nous retrouvons au milieu de quelques autres dizaines de travailleurs.

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Début dans les pommes

Le job consiste à enlever une partie des pommes qui poussent sur les arbres. Les pesticides utilisés sont tellement puissants que les pommiers produisent beaucoup trop de fruits. Si on les laisse tous grossir, les branches vont finir par céder sous leur poids. Nous devons donc arracher le surplus à la main.

Max et moi travaillons en binôme. On tire avantage du fait d’être deux : Max, qui est grand, se concentre sur les pommes du haut et sur son échelle, et moi j’enlève celles du bas.

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La première semaine, nous sommes payés à l’heure, donc au SMIC. Les gérants nous expliquent que c’est juste le temps que l’on s’habitue au poste, mais je suspecte que ce soit surtout pour nous payer le moins possible. A partir de la seconde semaine, nous passons finalement à un contrat par arbre élagué.

La formule au rendement est-elle rentable ?

La formule à l’arbre est tout de suite très avantageuse pour nous. Bien sûr, cela implique de prendre très peu de pause et de se donner à fond toute la journée. Mais nous sommes surpris par nos salaires : on tourne entre 25 et 30 dollars/h, ce qui est énorme. Cela dépend des types d’arbres (payés plus ou moins selon leur charge en pomme), des rangées chanceuses ou non et de notre motivation. Une fois, on a même gagné 85 dollars chacun en une heure !

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Élagage manuel

On aurait pu toucher un super revenu, mais la météo a joué contre nous. Les jours de pluie ne sont pas travaillés (ni payés), tout comme le dimanche. Comme le printemps ici était particulièrement atroce, nous arrivions à peine à travailler 35 h/semaine. Une fois les taxes payées, on touchait finalement autour de 700 dollars/semaine, ce qui est bien mais sans plus.

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Le ciel est toujours nuageux et menaçant…

Précision : notre salaire était vraiment bon car nous étions rapides et que notre instructrice était bienveillante. Quand elle trouvait quelques pommes oubliées, elle les enlevait à la main sans nous faire revenir. Les autres faisaient tout pour ralentir leurs employés et leur mettre la pression. A mon départ je lui ai offert quelques chocolats français envoyés par ma famille. Elle les méritait largement !

Mais même dans notre groupe, Max, Zac et moi étions les seuls à être rentables. Les autres tournaient autour de 15 dollars/heure, sachant que ceci inclut les holiday pay de 8%. Comme ce n’est pas légal de toucher moins que le SMIC, leur salaire était monté au minimum wage. Au bout de quelques jours, beaucoup de backpacker se sont donc fait virer car pas rentables. D’autres sont même partis d’eux-mêmes, dégoûtés de ne rien toucher.

Il est très difficile pour moi de comprendre ce qui faisait la différence entre nous et eux (au point d’être du simple au double), mais il faut garder en tête que la paie au rendement peut très bien ne pas être intéressante selon les personnes et les postes.

Dormir dans la ferme

La ferme emploie un groupe de Vanuatais (les habitants du Vanuatu – oui, c’est comme ça qu’on dit) qui vivent sur place. Les autres backpackers peuvent poser une tente ou garer leur van dans l’herbe et utiliser les parties communes (cuisine, toilettes et douches). Ils nous demandaient 70 dollars chacun par semaine en échange, ce qui n’est pas négligeable. Mais bon, au final ça permettait d’utiliser un four et une douche (grand luxe pour nous !).

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On donne tout ce qu’on a !

Joie des pesticides

L’une des plus grosse critiques que j’ai à faire à ce poste, c’est la proximité avec les pesticides. Certains jours, on a même dû arrêter de travailler car les agriculteurs vaporisaient les champs dans lesquels nous étions ! On est allé leur dire d’arrêter (d’autant qu’ils nous avaient dit qu’ils attendaient toujours 24h avant de nous envoyer dans un champs vaporisé) et ils nous ont rit au nez. « Welcome in New Zealand guys! That’s how it works. »

Après quelques minutes de travail, nos mains étaient toujours recouvertes d’une poussière blanche qui sentait assez fort. L’odeur des produits chimiques imprégnaient mes vêtements et mes cheveux tous les jours. Atroce.

Et le pire c’est que le dimanche ils vaporisaient le champs dans lequel nous dormions avec le van. Super.

Point pesticide : on a accepté la situation car elle était temporaire. Si vous souhaitez un job sur du moyen terme, prenez ce critère en compte.

Comme je l’expliquais ici, les propriétaires ont finalement préféré fermer l’exploitation pendant les fêtes, quitte à réembaucher en Janvier. On apprend donc le 22 décembre que le travail finit le 23. Comme mon père arrivait trois semaines plus tard, on voulait encore travailler pour mettre un max de côté avant de voyager avec lui. On a donc cherché un autre job.

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Adieu les pommes !

Picking et packing : Noël dans les fruits rouges

Par chance, une des fermes que Max avait gardé en contact quand nous cherchions la première fois nous donne une réponse positive. Dès le lendemain, nous travaillions de nouveau. Pas de repos pour les braves !

Cette fois, nous sommes dans une toute petite ferme locale. C’est la première année que les patrons ont autant de cueilleurs à gérer. Et pour cause : le mauvais temps du début de saison a retardé la cueillette des baies, et il faut maintenant rattraper le retard.

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Puisqu’on ne sait pas où dormir, les propriétaires nous proposent de garer notre van (et planter la tente de Zac) sur un bout de terrain. Ca nous suffit largement.

Pas d’employés

La journée, des familles entières viennent ramasser des fruits pour se faire un peu d’argent. Il s’agit surtout de Philippins ou de Chinois, ainsi que quelques ados Kiwis qui se font un peu d’argent de poche pendant les vacances. Je ne sais pas bien si la situation est légale, puisque aucun d’entre nous n’a de contrat. Mais on reçoit bien une paie officielle (liée à notre numéro IRD) et on paie des taxes. Donc ce n’était pas du travail au black pour autant.

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La cueillette des fruits rouges

La majorité de notre travail consiste à « picker » des framboises ou des mûres. Les fruits se renouvellent tous les deux jours, ce qui fait que même si le terrain n’est pas immense, nous avons toujours du travail.

On alterne entre cueillette de mûres et cueillette de framboises. On est payé 4 dollars le kilos pour les framboises et 3,5 pour les mûres, qui sont plus grosses et plus lourdes.

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En moyenne, on gagnait autour de 20 dollars de l’heure. Le travail est parfois un peu physique (surtout en plein soleil) et il faut garder la motivation pendant 8 heures d’affilées !

L’avantage, c’est que l’on peut travailler quand on veut. La ferme est ouverte 7j/7, ce qui nous permet de gagner un maximum d’argent sur un temps limité. La seule limite, c’est les jours de pluie. On ne peut pas ramasser les fruits quand ils sont mouillés, sous peine de les écraser.

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Emballage et mise en boite

Certains jours, les gérants avaient besoin de coup de main pour la mise en boite des fruits. Nous passions donc au rayon « packing ».

Ici, nous sommes en bout de la chaîne de production. Notre rôle est de peser et de fermer les boites. On peut ainsi passer 8h debout, devant nos cagettes.

Si ça semble un poil déprimant, en réalité j’aimais bien ce type de travail. Ça me permettait de changer un peu du travail de picking et c’était moins speed. Et pour cause : le packing est payé à l’heure. Les patrons étaient d’ailleurs vraiment réglo, puisque le salaire était de 18 dollars de l’heure (sans compter les holiday pay), soit 1,5 dollars de plus que le SMIC. C’est assez rare dans les boulots de ce type.

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Nous avons donc passé près de trois semaines dans cette seconde ferme. C’était une bonne expérience, qui a été assez intéressante financièrement parlant. Nous avons eu beaucoup de chance de tomber dans cette ferme.


Au total, nous avons travaillé cinq mois en Nouvelle-Zélande. Dans l’ensemble on a été plutôt satisfaits. Les salaires ne sont pas incroyables (il faut aller en Australie pour ça). Mais on trouve du travail très facilement et en se donnant à fond on peut quand même mettre pas mal d’argent de côté.

Et puis ça reste de bonnes expériences, même si on est PLUS QUE RAVIS de partir dépenser le fruit de notre labeur à travers le globe 🙂

D’autres retours d’expérience :

– « Trouver un job en Nouvelle-Zélande : le fruit picking » (Breizh Zélande)

– « PVT NZ – Quelle méthode pour trouver un job ? » (Valise volante)

– « Travailler l’hiver en Nouvelle-Zélande » (Vie 2 voyages)

3 réflexions au sujet de « Travailler en Nouvelle-Zélande (restauration, picking, thinning, packing…) »

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