Chasse au street art à Georgetown

Georgetown

Après deux jours à Kuala Lumpur, la capitale (sur laquelle je reviendrais dans un article futur), j’ai décidé de commencer mon exploration de la Malaisie en me rendant à Georgetown.

Georgetown est une zone assez touristique de la Malaisie. A 5 heures de bus de Kuala Lumpur, il s’agit du quartier colonial de l’île de Penang, située au nord de la péninsule Malaisienne. Fondée par les anglais au XVIII° siècle, le centre-ville a été classé patrimoine mondial de l’UNESCO en 2008.


Georgetown et le street art

La spécificité du centre-ville, hors son architecture coloniale, c’est son street art. En 2009, un premier artiste originaire de la ville, Jimmy Choo, se lance dans une exposition locale. Il créé ainsi 52 sculptures en fer qui parlent et illustrent la vie de Georgetown.

Devant le succès de ses œuvres, d’autres artistes se succédèrent pour colorer les rues de la ville. Ernest Zacharevic décide ainsi de placer des objets dans les rues et de peindre des personnages qui interagissent avec eux, mélangeant ainsi le 2D et le 3D. C’est comme ça qu’à été créée l’oeuvre de rue maintenant emblématique de Georgetown, les enfants à bicyclette.

Evidemment, comme c’est l’oeuvre la plus connue, il y a toujours des masses de touristes devant. Il est compliqué d’avoir une photo sans personne dessus, mais ça m’a aussi beaucoup fait rire de voir les touristes prendre des pauses !

J’ai donc passé trois jours sur place, à me balader au hasard des rues et observant les œuvres. Il y en a des vraiment chouettes.


Les cafés de Georgetown

Deuxième attrait de la ville, on trouve à Georgetown de nombreux cafés très agréables pour se poser un peu et se rafraîchir au milieu d’une balade. C’est l’occasion de goûter le fameux « white coffee » d’Ipoh.

Ipoh est une ville située à 3h de route de là. Elle est connue dans toute la Malaisie pour sa production de café, et notamment le café blanc typique de la région. Il s’agit d’un café torréfié avec du sucre et de l’huile de palme, qui rend la boisson plus claire qu’un café classique. On en trouve dans tous les cafés de Georgetown. Perso j’aime beaucoup. Mais c’est assez sucré, donc les amateur de café serré n’en seront pas fans.


Street food et night market

Penang (et Georgetown) est aussi réputé pour la diversité de sa street food. Il faut dire que les lieux où manger ne manquent pas. On trouve beaucoup de restaurants locaux, Chinois, Malais ou Indiens. Ça m’a fait tellement plaisir de pouvoir boire à nouveau un massala tea !

Le soir, on peut se rendre au Night Market ou à Little India. Il y a beaucoup de nourriture de rue abordable et délicieuse. Perso j’ai testé quelques trucs un peu étranges, comme les limonades de prunes séchées à la Malaisienne ou un gâteau d’igname. Étrange, mais pas mauvais.


Le port Yeoh Jetty

Même si on se balade un peu tout le temps dans la ville, il ne faut pas oublier que l’on est sur une île. Mon auberge se situait devant le port Yeoh Jetty. De là, on avait une jolie vue sur la jetée. Mais bon, c’est quand même un port Malaisien, donc extrêmement pollué.


Les temples

Au gré de mes balades, je suis également tombée sur plusieurs temples. La Malaisie regroupant de nombreuses religions, on rencontre autant des mosquées, des temples hindous ou des mausolées Chinois. Ça ajoute encore de la couleur à la ville !


Il y a d’autres choses à faire et à voir dans le coin, comme certains musées ou Penang Hill. Mais me balader dans les rues était une activité suffisante en soi. J’ai finalement repris le bus au bout de trois jours, direction : les Camerons Highlands !

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