L’insolite désert de la Tatacoa

Au centre de la Colombie se trouve un désert assez impressionnant, non par sa taille (seulement 300 kilomètres) mais ses couleurs : le désert de la Tatacoa. Ce désert – qui n’en est pas vraiment un puisqu’il s’agit techniquement d’une forêt sèche – a pour particularité d’être divisé en deux zones, une rouge et une grise, appelées ainsi à cause de la couleur du sol.

L’accès à Tatacoa est assez compliqué. Pour y arriver, nous avons pris un bus de nuit de Pereira jusqu’à Neiva. D’ici, nous avons pris un taxi partagé (nous étions 6 : Nath, ses collocs’ et moi), jusqu’à Villavieja, le village qui se trouve aux portes du désert.

Nath nous avait organisé la visite et avait prévu de passer par un guide qui lui avait été conseillé par des collègues. C’est donc les guides qui sont venus nous chercher à Villavieja pour nous emmener dans le cœur du désert et nous faire la visite. Nous partons donc sur des tuk-tuk motorisés et arrivons dans la première partie du désert : le désert gris.

La chaleur atteint habituellement facilement les 50°, mais nous avons de la chance puisque aujourd’hui semble être une exception (il y avait eu un peu de pluie et le temps s’était adouci). Nous marchons donc dans le désert (où l’on croise beaucoup d’animaux et de la végétation sèche) pendant que le guide nous raconte différentes anecdotes sur l’endroit (que Nath me traduit).

Après un arrêt pour boire une limonade colombienne, nous remontons dans les véhicules pour nous rendre dans la seconde partie du désert, le désert rouge, appelé Cuzco.

Ici, le sol a une toute autre couleur et forme des sortes de « dunes » (mais comme il ne s’agit pas d’un désert, ce n’est pas du sable mais de la terre). Le soleil commence à se montrer, et la chaleur monte.

Ce qui tombe bien, puisque la prochaine et dernière étape du tour est un arrêt à la piscine créée au beau milieu de la zone. 

Il faut payer en plus pour y accéder, mais nous sommes en vacances et elle tombe à pic : nous n’hésitons donc pas longtemps. Et c’était d’ailleurs très agréable… sur le moment. Ça l’était beaucoup moins le soir, quand j’ai découvert les zones que j’avais oublié en me mettant de la crème solaire… Le soleil du désert ne pardonne pas (deux mois plus tard, j’ai encore les traces…).

Au final, nous n’avons pas passé beaucoup de temps dans le désert (qu’une demi journée) et j’avoue que camper dans la zone doit être hyper chouette (surtout pour regarder la voie lactée et le coucher de soleil…). Mais nous retournons finalement à Neiva avec Nath où nous prenons un autre bus pour rejoindre Florencia !

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