Communiquer en voyage : comment on apprend à sourire

Communiquer en voyage

J’ai écris ce texte quand on était en Asie, il y a quelques mois. J’avais alors beaucoup de posts en attente donc je ne l’ai pas publié. C’est le moment ! 🙂

Lorsque l’on voyage dans des contrées lointaines, il arrive toujours un moment où l’on se retrouve confrontés à la barrière de la langue. Même si on a un anglais impeccable, que l’on parle couramment espagnol, japonais, portugais, birman, cambodgien et trois dialectes indiens, on sera quand même limités dans une bonne partie du monde. Si, si.

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Ma première expérience de voyageuse solo, en Malaisie

voyageuse solo

Nb : ceci est un bras musclé. Que celui qui ose dire le contraire reçoive mon courroux !

Mes deux semaines en Malaisie sont terminées : il est temps pour moi de partager mon expérience de voyage en solitaire. Au delà de mon ressenti général sur le pays, je veux parler ici de la façon dont ce sont passés ces 15 jours et de ce que j’en retiens.

Évidemment, ce ne sont pas deux petites semaines qui suffisent à appréhender le voyage en solitaire, j’en ai bien conscience. Mais c’est un premier pas qui permet de se tester et de se découvrir tout en douceur.

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Voyager léger : un sac de 8 kilos au long court, c’est possible !

Voyager léger

« Etre partis avec un sac trop lourd » est le regret n°1 des anciens voyageurs au long court, selon le sondage effectué par le super site « Tour-du-mondiste ». Grâce à cette passionnante enquête, on apprend aussi que le sac des voyageurs fait 15 kg en moyenne. Comme le dit très bien François, l’auteur du site, c’est beaucoup trop. Une grande partie des voyageurs (ou futurs voyageurs) n’imagine pas partir pour une longue durée avec un seul sac de 40 L. Ils expriment souvent la peur de manquer, la difficulté à identifier l’essentiel du superflu ou tout simplement le manque d’information avant le départ. Voilà pourquoi j’ai décidé d’écrire ce billet : pourquoi et comment voyager léger.

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L’importance des pâtés de sable

L'importance des pâtés de sable

On est un jour de Février, à l’autre bout du monde de notre bout du monde. Les vagues échouent sur le sable dans un calme de surface et les crabes transparents zigzaguent sur la plage. On admire la mer sous le soleil qui frappe, enduits de crème solaire indice 50. C’est bien le minimum vital pour survivre ici avec notre peau blanche de Parisiens qui ont un peu trop traînés dans les montagnes Himalayennes.

L’endroit est désert. A part les quelques restaurants que l’on a croisés cinq cent mètres plus loin (et que l’on ne distingue déjà plus), il n’y a personne autour de nous.

Il faut dire qu’on l’a cherchée, cette plage. Après pas loin de 6 mois de vadrouille sous des climats différents et pas toujours cléments, on s’est accordé une visite moins immersive, une pause dans notre découverte du monde et des autres cultures. Quelques jours sur une île Vietnamienne, sans autre objectif que de profiter du son des vagues et de l’odeur de la crème solaire. On sait que ce n’est pas ici que l’on trouvera les clefs qui nous permettront de comprendre un peu mieux notre planète, mais on a accepté les règles de l’endroit : on ne doit pas se poser de question, juste profiter de la vue et du climat. Point.

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